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Le campus du chiffre – La première école de la profession comptable

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Dans un contexte de digitalisation des pratiques, les métiers du chiffre sont au cœur de transformations inévitables et inédites.

Pour pallier les manques et répondre aux exigences des clients, ACE, Asforef et l’Ordre des experts-comptables Paris Île-de-France s’associent pour faire grandir ensemble la profession.

Des nouveautés dans le domaine de la formation

La profession comptable vit actuellement des mutations sans précédent, qui interrogent la raison d’être des cabinets : automatisation de la production, obsolescence des emplois actuels, guerre des prix, évolution de la relation client, perte d’attractivité auprès des jeunes… À ce constat implacable vient s’ajouter une autre observation : la formation apparaît comme trop décalée par rapport aux attentes de la profession, elle ne satisfait pas les attentes des cabinets, liées à l’évolution des métiers et des pratiques.

Dans le même temps, en septembre 2018, la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel est venue modifier considérablement le paysage de la formation et de l’apprentissage. « La loi de 2018 est un big bang qui a révolutionné la réglementation et le financement de l’apprentissage, libéralisant au passage la création de CFA, explique Ugo Lopez, directeur général d’ACE. Elle met en lumière la nécessité de s’insérer dans des logiques de filières professionnelles et de développer des formations innovantes pour répondre aux besoins. »

La loi favorise aussi le rapprochement entre les professionnels et les acteurs de la formation, via la création des opérateurs de compétences (OPCO), chargés d’accompagner la formation professionnelle. Leur mission est de financer l’apprentissage, d’aider les branches à construire les certifications professionnelles et d’accompagner les PME pour définir leurs besoins en formation. Les OPCO deviennent les maîtres du jeu de la formation. Dans la profession comptable, c’est l’OPCO Atlas qui a été agréé.


Pour les experts-comptables, les conditions sont donc désormais réunies pour réinventer une partie de la formation, en fédérant les énergies autour d’un nouveau projet. « Cela fait des années que les experts-comptables veulent prendre en main, en partie ou totalement, leur formation. On en parle depuis plus de 30 ans, sourit Laurent Benoudiz, président de l’OEC Paris Île-de-France. S’il ne semble guère possible au niveau du CRO et d’ACE de revenir sur le DCG, DSCG, DEC, BTS AG PME PMI ou BTS CG, qui sont des diplômes d’État, délivrés sous l’autorité du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, la réforme nous donne enfin les moyens d’améliorer nos formations complémentaires. »

Comment ? en créant un partenariat avec les organismes de formation de la profession : ACE pour la formation initiale, et Asforef pour la formation continue, partenaires historiques de l’Ordre des experts-comptables d’Île-de-France.

L’idéal serait que la profession soit maître de son diplôme. Pas de sa délivrance, mais de son contenu. Le rapprochement avec ACE est un moyen de peser sur les contenus de la formation.
Serge Anouchian - Expert-comptable et président d'ACE

Avantages du partenariat

Fruit d’une longue réflexion, ce partenariat est stratégique pour l’OEC Paris IDF. La problématique majeure est l’adéquation de la formation par rapport à l’évolution du marché.

Jusqu’à présent, l’Ordre des experts-comptables Paris IDF n’était présent ni sur le marché de la formation initiale, ni sur celui de l’apprentissage ou de la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences. Se rapprocher d’une école va permettre à l’Ordre de co-construire les formations complémentaires aux diplômes, et de faire monter la profession francilienne dans le train de l’évolution.

Or de son côté, ACE est le CFA historique pour l’expertise comptable. Pour affronter la concurrence en proposant des formations de plus en plus spécialisées, référencer davantage de titres au RNCP (répertoire national de la certification professionnelle), ACE a besoin de moyens financiers et du soutien de la branche professionnelle : l’OEC Paris IDF a signé un partenariat pour un budget d’un million d’euros, réparti sous la forme d’une subvention de 500 K€ et d’un accompagnement (une avance remboursable par ACE) de 500 K€.

Quant à Asforef, c’est le seul organisme de formation autorisé à dispenser la formation des experts-comptables stagiaires pendant les 3 années de stage réglementaires.


Réunis par ce partenariat, l’Ordre des experts-comptables Paris IDF, ACE et Asforef se donnent pour mission de transformer les formations au plus tôt. Sous la bannière du « Campus du Chiffre », les deux organismes de formation vont travailler en synergie, tout en préservant leurs spécificités et en conservant un conseil pédagogique séparé.

« Nous voulons privilégier les circuits courts, adaptables dans un espace-temps rapide. Nous ne pouvons plus raisonner sur des décennies, prévient Serge Anouchian. Ce rapprochement bénéficiera à tout le monde. Nous voulons aussi changer la perception du métier : actuellement notre image n’est pas celle de conseils. La formation devrait transformer ça »

Ugo Lopez complète : « nous souhaitons continuer à délivrer des diplômes d’État, qui offrent garantie et visibilité mais dont l’adaptation est aussi beaucoup plus contraignante. En réalité, le sujet n’est pas tant l’évolution du DCG, du DSCG ou du DEC que le développement des formations aux nouveaux et futurs métiers de collaborateurs de cabinets, qui passera notamment par la création de modules complémentaires, et de certificats inscrits au RNCP, pour lesquels nous avons une plus grande marge de manœuvre et qui nous permettront de donner une coloration particulière à nos apprentis ».

S’impliquer dans l’élaboration des programmes, mieux connaître les formations, mieux les suivre est indispensable pour notre profession. Nous pensons qu’une des solutions est de nous engager dans la formation initiale et de travailler en collaboration avec ACE. Connaître les difficultés qui se présentent constitue un avantage non négligeable pour ACE : elle peut réagir en fonction des besoins exprimés par la profession. 
Laurent Benoudiz - Président de l'Ordre des experts-comptables Paris Île-de-France

J’ai suivi un parcours classique DCG DSCG en alternance dans une entreprise de 700 personnes pendant 2 ans, puis en cabinet pour passer le DEC.

J’aime la variété de ce métier, et c’est pourquoi j’ai quitté l’entreprise, où trop souvent on ne fait que de la comptabilité, et très peu de fiscalité. Chez Emargence, mon portefeuille est varié : petites SCI, petits clients BNC, mais aussi groupes internationaux, de différentes tailles et secteurs d’activités, que nous gérons par équipe.

J’évite les cabinets d’audit car j’ai envie d’être polyvalent et j’ai peur d’être cantonné soit à un secteur, soit à des tâches précises. Mon but, c’est de passer le DEC, de varier le plus possible mes missions, avant peut-être de me spécialiser.

Le mot "expert-comptable" fait croire que la pratique se résume à la comptabilité, mais en fait ce n’est pas une activité dominante, on travaille aussi le droit, la finance…

Jean-Baptiste Gauthier - Collaborateur chez Emargence

Quelle évolution pour la profession comptable ?

Reste à savoir quels seront les métiers de demain. Une étude des Moulins, le think tank de la profession comptable, lie la problématique actuelle de la profession à l’automatisation d’une partie de ses activités.

Les experts-comptables doivent faire face à la 4e révolution industrielle, plus souvent qualifiée de « révolution numérique ».

Certaines tâches vont disparaître, d’autres vont apparaître et d’autres enfin vont être transformées. L’impact de l’automatisation ne serait pas tant une question de suppression d’emplois qu’une question de transformation des emplois.

Pour toutes les tâches transformées, il s’agirait d’adapter les méthodes, mais aussi et surtout les compétences liées. Encore un point en faveur de la formation…

Autre constat : la part de la prestation comptable dans le chiffre d’affaires des cabinets continue de se réduire. Cette prestation a assuré 63% du chiffre d’affaires des cabinets en 2019, contre 68% en 2016, lors de la dernière enquête de ce type réalisée par le CSOEC, conséquence directe de l’automatisation grandissante de la production, grâce (ou à cause) de l’arrivée sur le marché́ de nouveaux outils de plus en plus performants.


« Les cabinets sont aujourd’hui confrontés à une alternative nouvelle : s’adapter ou disparaître », prévient l’étude. « Face à la dévalorisation continue des missions comptables traditionnelles, les cabinets d’expertise comptable français ont engagé une profonde mutation qui se traduit notamment par le développement de nouvelles missions à plus forte valeur ajoutée pour leurs clients (PME, TPE, associations et particuliers) et l’apparition de nouveaux profils de postes de collaborateurs, plus diversifiés, spécialisés et qualifiés. Par conséquent, notre ambition est bien de former les experts-comptables franciliens de demain mais également leurs futurs collaborateurs sur l’ensemble des métiers d’avenir des cabinets d’expertise comptable et de commissariats aux comptes », réplique Ugo Lopez.

De nouveaux métiers apparaissent : ceux de l’accompagnement et du conseil (copilote, assistant administratif, expert conseil), ceux liés aux technologies (business intelligence manager, chief data officer, data analyst, data controller, data scientist, data manager, data protection officer), ou encore ceux internes au sein du cabinet (référent digital du cabinet, responsable de la sécurité des données et du RGPD, responsable marketing et/ou commercial). Les petits cabinets, dans l’impossibilité d’embaucher autant de spécialistes, ont une autre carte à jouer pour s’adapter : privilégier les blocs de compétences, les fameux modules de spécialisation qui seront proposés par ACE et Asforef.

Le rapprochement avec ACE est naturel ; ACE permet à la profession d’avoir un centre d’apprentissage, important pour former nos équipes et pour créer un vivier de futurs collaborateurs. Nos compétences sont complémentaires : la formation initiale pour ACE et la formation continue pour Asforef. Nous allons travailler ensemble, créer des synergies en termes de pédagogie et de structures afin de valoriser notre métier et les petits cabinets.
Cécile de Saint-Michel - Présidente d'Asforef

Notre ambition est de construire une relation à moyen terme avec les nouvelles générations qui nous rejoignent dès leur stage, leur alternance ou leur premier emploi. Nous accompagnons les jeunes diplômés (et l’ensemble de nos collaborateurs) dès leur intégration, les faisons monter en compétences, les encourageons à suivre le parcours en expertise comptable en prenant en charge leur formation et en leur faisant bénéficier de l’expérience des collaborateurs déjà passés par cette voie. Et bonus, chaque nouveau diplômé reçoit également une prime pour la validation de son diplôme.

Nous sommes attentifs à les faire travailler dans un environnement stimulant. Si une partie de l’activité reste classique (nous recherchons les parcours DCG, DSCG, DEC ou master comptabilité/contrôle/audit …), nous restons à l’écoute des tendances qui ne touchent pas seulement notre profession : la dimension conseil, les systèmes d’information, le bien-être au travail…

Nous essayons de comprendre ces transformations et d’être moteurs sur des éléments qui peuvent sembler annexes mais qui n’en sont pas, comme la dématérialisation, l’association d’une politique RH ambitieuse avec la digitalisation des outils, plus collaboratifs.

Notre prêtons une grande attention à être une entreprise moderne, souple, agile et réactive, orientée vers l’avenir. Nous faisions par exemple du télétravail avant la Covid, car nous avions repéré cette tendance, et nous avions mis en place les bonnes applications pour travailler à distance. Notre culture d’entreprise est positive : elle met en avant l’adaptation, une communication fluide, la cohésion. Le monde évolue vite, il faut être agile et savoir s’adapter continuellement.

Athéna Alfi-Solenghi - Chargée du recrutement activités réglementées chez DBA

Afin de comprendre les défis qui se posent à la profession, il peut être utile d’analyser les diversités d’exercice au niveau européen, où l’expert-comptable n’est pas défini juridiquement (contrairement à l’auditeur légal). Le plus petit dénominateur commun pourrait définir l’exercice comptable comme étant constitué de professionnels de la comptabilité et du service pluridisciplinaire aux entreprises.

Mais ce qui caractérise réellement l’expert-comptable, ce sont les obligations qui découlent du titre obtenu grâce à son diplôme : la déontologie, la qualité et l’indépendance. Or, on retrouve bien ces éléments dans la plupart des États européens. “L’exception française”, et de quelques autres États réside en fait dans la réserve d’activité, complète ou partielle, concédée à la profession sur la matière comptable.

Ceci explique que le débat, en France, se focalise sur le risque réglementaire. Mais en observant les différents pays, on s’aperçoit en réalité que ce sont les trois mêmes facteurs qui viennent questionner la valeur ajoutée des experts-comptables ou assimilés, indépendamment de leur réglementation nationale : la révolution numérique, leur capacité à répondre aux évolutions du marché et la maîtrise de l’assiette fiscale par les États. Or la réponse à ces défis communs tient en un seul mot : la confiance.

Dans les pays anglo-saxons, où n’importe qui peut proposer des missions comptables, cette confiance se travaille par des diplômes garantissant un haut niveau de compétences certifiées par un titre, lesquels sont délivrés et protégés par un institut professionnel, qui engage sa crédibilité, en contrôlant la qualité professionnelle et le respect de la charte éthique.

Le patrimoine et les valeurs défendues par la profession française sont bien les mêmes. Plutôt que de se focaliser sur le risque réglementaire, la profession française devrait travailler la marque “expert-comptable” et la confiance qu’elle véhicule sur le marché. Dans un tel contexte, la formation conduisant à l’expertise comptable et aux différents métiers des collaborateurs est un vecteur essentiel de cette confiance.

Ugo Lopez - Directeur Général d'ACE

Un recrutement facilité pour les cabinets d'expertise comptable et commissariat aux comptes

Au programme donc, des formations qui collent aux besoins de la profession (experts-comptables et collaborateurs) pour créer des profils spécifiques : « Notre valeur ajoutée et notre légitimité, c’est notre grande expérience de la formation en alternance grâce à notre CFA. Le partenariat va nous permettre de mettre cette expérience au service direct des besoins de la profession en ressources humaines », insiste Ugo Lopez.

Dès la rentrée prochaine, le changement de l’offre de formation sera visible, et à plus long terme, l’objectif est de déposer des demandes d’inscription de formations au RNCP auprès de France Compétences.

« L’Ordre nous accompagnera dans l’identification des profils indispensables » poursuit-il. « Les cabinets sont confrontés à un problème récurrent de recrutement, se désole Cécile de Saint-Michel. Ils souffrent d’un défaut d’attractivité car les jeunes ne connaissent pas ou mal ce travail en cabinet. L’apprentissage constitue une des solutions à ce problème. »

La profession recrute, et le secteur de la comptabilité fait partie de ce qu’on appelle un secteur en tension : l’offre est plus importante que la demande, et les jeunes diplômés ont un pouvoir de négociation important. Or l’image des experts-comptables en cabinet ne les séduit pas : « Notre métier est peu connu du grand public, il souffre d’une image désuète et passéiste. Le mot même de comptabilité n’est pas vendeur et un brin tristounet : on imagine quelqu’un qui fait les comptes dans son coin, déplore Laurent Benoudiz. Ne s’orientent souvent dans cette branche que des gens qui ont rencontré ou connaissent des experts-comptables. Aux USA, l’image est très différente, beaucoup plus positive. »

Le partenariat permettra donc, aussi, de faire connaître aux jeunes en formation le quotidien d’un expert-comptable en cabinet, de recruter des collaborateurs, et de les accompagner dans leur montée en compétences.


Le bassin d’emploi francilien est important : les chiffres de la plateforme en ligne BBigger – qui présente les cabinets, recense les offres d’emploi et permet aux jeunes de postuler – le prouvent. Mais les petits cabinets franciliens souffrent de la concurrence des grands cabinets d’audit, qui séduisent grâce à leur nom mais aussi en passant des accords avec les écoles, qui leur réservent des promotions entières. De fait, cela laisse beaucoup moins de candidats pour les petites structures indépendantes, moins connues.

Or ce sont deux métiers très différents : « Pour un jeune qui ne connaît pas la profession, un grand cabinet d’audit, c’est le graal. Ils ne sont pas conscients que le principe de ces cabinets est d’utiliser beaucoup de bras dans une structure très pyramidale, explique Laurent Benoudiz. Le travail n’a rien à voir dans un cabinet indépendant, les collaborateurs ont très rapidement des responsabilités et sont en relation directe avec l’expert-comptable et les dirigeants d’entreprise. »

Une analyse partagée par Cécile de Saint-Michel : « Dans les petits ou moyens cabinets, les jeunes ont des tâches variées, ils voient toute la diversité des métiers de l’expertise comptable. Ils peuvent être en contact direct avec les clients, ont des missions diversifiées. Nous les formons, nous leur confions des dossiers en fonction de leurs compétences. »

L’enjeu de ce partenariat dépasse donc la seule formation : il concerne aussi la nécessité, pour la profession entière, de se réveiller et de s’adapter à des mutations inévitables

Je n’ai pas vu d’un mauvais œil le rapprochement de l'OEC Paris IDF avec ACE, car il pourrait permettre de dynamiser ce champ délaissé par les jeunes. Plus il y a de concurrence et plus le marché crée des vocations.

Pour attirer les jeunes, nous racontons la réalité du métier et nous insistons sur les formations qui paraissent les plus glamour : l’intelligence artificielle, la finance… Nous évoquons aussi un secteur qui embauche et qui offre de belles évolutions de carrière.

Au niveau du recrutement, les grands cabinets chassent les jeunes diplômés, et les petits cabinets ne sont quasiment plus dans l’équation, sauf pour les alternances, ou lorsqu’il y a un souhait de reprise de cabinet.

Nous travaillons avec de grands cabinets régionaux, et nous sommes en passe de signer un partenariat avec un important cabinet d’audit, rassurant quant aux besoins de stage et d’alternance.

Vincent Lapicorey - Responsable pédagogique du campus de Lyon d'ICS Bégué

L'ACE et l'Ordre des experts-comptables Paris IDF, une longue histoire

En 1847, l’association des comptables du commerce et de l’industrie du département de la Seine est créée, ancêtre de l’actuel Ordre des experts-comptables de Paris Île-de-France. Jusqu’en 1970, elle organise des cours du soir préparant aux diplômes d’État en comptabilité dans une dizaine de lycées parisiens.

À partir de 1983, ACE ouvre des formations supérieures d’études comptables et financières, puis en 1990, l’association se lance dans l’alternance dans le cadre de contrats de qualification.

En 1993, en partenariat avec la région, elle ouvre le CFA pour l’expertise comptable. Depuis, elle n’a cessé d’évoluer et a élargi ses champs de compétences. Elle propose aujourd’hui, une offre globale allant du positionnement professionnel, bilan de compétences et conseil à des actions de formation.

Elle dispose des ressources nécessaires pour trouver des solutions aux besoins des entreprises, des salariés et des demandeurs d’emploi.

Ainsi, ses missions sont :

  • La formation initiale et la formation continue ;
  • L’orientation, la promotion sociale et l’insertion professionnelle ;
  • L’accueil et l’accompagnement des adultes en reprise d’études par accès direct ou au moyen de la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) pour faire de son expérience professionnelle un diplôme qualifiant ;
  • Le bilan et le conseil.

BBigger, la plateforme de recrutement de l'Ordre des experts-comptables Paris IDF

Inaugurée en novembre 2018, BBIGGER est la plateforme de recrutement initiée par l’OEC Paris IDF.

Sorte d’annuaire des cabinets d’Île-de-France, elle leur permet de présenter leur activité et de publier des offres de postes.

Elle propose aux candidats de créer un espace personnel pour optimiser leurs recherches.

Depuis son lancement :

  • 445 cabinets se sont inscrits
  • 698 candidats ont créé leur espace personnel
  • 184 offres d’emploi ont été proposées aux candidats (chiffres début septembre 2020, en évolution constante)
  • 982 candidatures ont été envoyées (à ce chiffre doivent s’ajouter les candidatures spontanées, qui ne transitent pas par BBigger)
En savoir plus sur BBigger
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